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Carrière
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Rhône-Alpes : 1ères Rencontres des CFA de l’Enseignement supérieur |
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Promouvoir l’apprentissage dans l’enseignement supérieur, tel est l’objectif des 1ères Rencontres des CFA de l’Enseignement supérieur, organisées le 7 juin par les trois FormaSup de Rhône-Alpes, FormaSup Ain-Rhône-Loire, FormaSup Isère-Drôme-Ardèche et FormaSup Pays de Savoie. Au cours de cette manifestation Présidents d’Université, dirigeants d’entreprise, chercheurs et sociologues partageront leurs réflexions autour de la construction des savoir sous l’angle de l’apprentissage. Quelque 350 personnes seront réunies pour explorer les dimensions pédagogique, managériale, organisationnelle et sociétale de l’innovation dans ce domaine, et pointer des pistes de réponse, notamment face aux enjeux que pose le projet de de loi sur la formation professionnelle et l’apprentissage.
Programme :
9 h 00 – 9 h 30 : Accueil dans l’Atrium du Grand Amphithéâtre de l’Université Lyon 2
9 h 30 – 12 h 30 : Conférence-débat : L’apprentissage dans l’enseignement supérieur, une stratégie pour l’emploi des jeunes, animée par Emmanuel Davidenkoff
Table ronde 1 : Comment former plus avec moins ?
2013-2020 : un étudiant sur six suivra une formation supérieure en alternance. Comment accompagner cette croissance sur le plan financier et entrepreneurial ?
14 h 00 – 16 h 30 Paroles d’experts et ta bles rondes
Table ronde 2 : Innovation et société : quels savoirs pour demain ?
Dans un contexte tant innovant que mutant, comment rester compétitif en intégrant le triptyque
compétences-entreprises-formations ?
Table ronde 3 : Innovation et apprentissage : comment le monde de l’enseignement supérieur s’adapte-t-il ?
Quand prendre en compte la nécessaire innovation des entreprises implique ou confronte les enseignants et formateurs des universités.
Pratique :
1ère édition- Les Rencontres des CFA de l’Enseignement Supérieur
Lyon - vendredi 7 juin 2013 de 9 h 00 à 16 h 30
Grand Amphithéâtre de l’Université Lyon 2, 18 Quai Claude Bernard |
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Croupier, un métier porteur ! |
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La Cérus Casino Academy a ouvert les portes de son établissement lyonnais le 15 mai. L’occasion pour les jeunes de découvrir un métier pour lequel l’école place 100 % de ses étudiants en emploi, au terme de 10 semaines de formation. « Les casinos recrutent en permanence, les établissements de jeux ont besoin de croupiers. Plusieurs facteurs expliquent cette demande de croupiers : l’image des casinos change et de plus en plus de français le considère comme un loisir ; le Texas Hold'em Poker est un loisir qui continue à se développer ; par ailleurs, comme beaucoup de secteurs, les casinos connaissent le papy-boom ! 45% des employés de jeux ont plus de 35 ans ; il faut donc remplacer les croupiers qui partent en retraite ou qui stoppent leur carrière dans les établissements de jeux », explique Damien Engels, responsable communication de la Cérus Casino Academy. Le métier de croupière/croupier est accessible avec ou sans diplôme, aux candidats rigoureux, dotés d’une excellente mémoire, d’une bonne capacité de concentration, et bon en calcul mental. « Au cours de sa carrière, un(e) croupier/croupière pourra devenir chef de table, puis chef de partie et MCD (Membre du Comité de Direction), et pourra être amené à voyager dans le monde entier ». Longtemps réservé aux hommes, ce métier est accessible aux femmes depuis les années 90. Les profils féminins sont très recherchés. Aujourd'hui les casinos comptent 38% de femmes comme employées de jeux !
www.cerus.fr |
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Travaux Publics : "Un million d'euro investi, c'est 8 emplois créés !" |
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Déterminés à sauvegarder un secteur qui pèse 45 000 emplois non délocalisables, la profession des Travaux Publics poursuit ses actions d’information et de mobilisation en Rhône-Alpes auprès des collectivités locales, dans le cadre de la campagne « On n’arrête pas le futur ». Le 15 mai, plus de 100 entrepreneurs et usagers ont été reçu dans les locaux de l’INEED Rhône-Alpes à Alixan pour un grand débat, le 3ème après Lyon et Chambéry, à l’invitation de Jean-Marc Cornut, Président de FRTP Rhône-Alpes, de Stéphane Bellamy, Président de la Section TP de la Fédération départementale BTP Drôme-Ardèche et de David Gandaubert, Président de la Section TP de la Fédération départementale BTP Isère. « Aujourd’hui, 70% de l’activité des Travaux Publics est porté par la commande publique, dont 49% par les collectivités locales. Mais les incertitudes qui pèsent sur le comportement des collectivités locales font anticiper une baisse de 2,5 % de leur demande en 2013. Malgré les solutions récemment apportées pour l’accès au crédit, de plus en plus de projets sont reportés, voire annulés ! C’est du jamais vu en année préélectorale ! Or pour chaque million d’€ investi, c’est 6 emplois directs crées et 2 emplois indirects ! », a insisté Jean-Marc Cornut. En filigrane de cette campagne, la volonté de la FRTP de « créer une communauté d’intérêt entre les collectivités locales les entreprises de travaux publics et les citoyens. Ensemble on peut trouver des solutions. L’entreprise de Travaux Publics n’est pas que dans la réalisation des travaux ! » C’est donc à partir du dilemme « Faut-il investir et nourrir l’activité économique ou diminuer les budgets d’investissement ? », qu’élus locaux, acteurs économiques et usagers se sont prêtés en 2 tables rondes au jeu des questions réponses. A la frontière du public et du privé, ils ont témoigné de l’impact direct et indirect sur l’emploi en termes de désenclavement, citant l’exemple du Center Parc de Roybon dont les apports en création d’emplois en zone rurale, dynamisation d’un territoire et de réseaux collectifs, « vont bien au-delà de la seule commune concernée », comme le souligne Marcel BACHASSON, Maire de Roybon. Autre exemple cité : la construction de la gare TGV à Valence et le dynamisme de l’Ecoparc Rovaltain qui vise maintenant, comme le précise Josette LEFORT, Maire d’Alixan, « 162 ha d’occupation au sol, 105 entreprises et bientôt 10 000 emplois créés! »
Prochain grand débat : le 29 mai à Bellegarde |
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Castelnau-le-Lez recrute 5 Emplois d’Avenir |
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Dans le cadre des Emplois d’Avenir lancés l’automne dernier par le Gouvernement, la ville de Castelnau-le-Lez opérait, mardi, à la signature de trois contrats avec des jeunes âgés de 16 à 25 ans, complétant presque ainsi son objectif de cinq recrutements en 2013. Le premier Emploi d’Avenir avait été signé en mars dernier. Et le dernier poste disponible devrait être pourvu prochainement. Pour les jeunes recrutés, une solution d’emploi et une qualification dans les métiers du Bâtiment, de la Voirie, de la Propreté Urbain et des Espaces Verts seront ainsi proposées avec, en parallèle, un suivi personnalisé (2 agents municipaux par jeune) ainsi qu’un parcours de formation de 30 à 50 jours sur 3 ans. Un engagement symbolique mais aussi financier pour la commune et l’Etat, pour qui un poste représente 20 000€ d’investissement par an. « Multiplié par le nombre de candidats et étalé sur trois, cela porte notre contribution à 300 000€, dont 200 000 sont financés par l’Etat et 100 000 par la commune », ont détaillé le Préfet et le maire de la commune Jean-Pierre Grand. Dans l’Hérault, 277 « emplois d’avenir » ont été signés le 6 mai 2013, remplissant 16% des objectifs fixés par le gouvernement.
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Coup d'envoi des prix TPE 2013 |
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Prix TPE 2013
Coup d’envoi de la 11ème édition du concours
Porté par son succès et une forte participation, le Prix de la TPE s’ouvre pour sa 11ème année consécutive.
Co-organisé par les CCI de l’Hérault, le Pays Cœur d’Hérault, la communauté de communes de Pays de Lunel et le Conseil Général du Gard, ce concours est le seul à valoriser les Très Petites Entreprises. En récompensant les chefs d’entreprises de l’Hérault et du Gard, il met à l’honneur ceux qui font la richesse du territoire économique de la région. Cette année encore, les 3 trophées « ETRE », « FAIRE », « PILOTER » ainsi que le «TROPHEE TPE » sont remis en jeu pour distinguer un savoir-faire unique, un parcours original ou une gestion exemplaire.
Valoriser le tissu économique local
Preuve d’un dynamisme exemplaire, les Très Petites Entreprises représentent 95% du paysage économique local. Activité de commerce, d’artisanat, d’industrie, d’high-tech ou encore d’agroalimentaire, le prix met en avant les TPE quel que soit leur secteur d’activité. Seules les entreprises de moins de 10 salariés et de plus d’un an d’existence (inscrites au RCS, Registre des Métiers, professions libérales et Agricoles) réparties sur les 6 territoires de l’Hérault (Cœur d'Hérault, Ouest Hérault, Pays de Lunel, Grand Montpellier, Sète) et du Gard sont éligibles.
Les entrepreneurs ont jusqu’au 30 juin 2013 pour déposer leur candidature sur le site www.prix-tpe.fr.
Agenda
30 juin 2013 : clôture des inscriptions
Dès la clôture des inscriptions le 30 juin 2013, les candidatures sont minutieusement examinées par les membres des entités organisatrices. Grâce à une grille d’évaluation commune, le jury réalise en binôme des audits au sein des entreprises et sélectionne les candidats retenus pour participer aux remises territoriales.
17 Octobre 2013 : les territoriales
Organisées en simultané le 17 octobre prochain sur 6 territoires de l’Hérault et du Gard, les remises territoriales distinguent un chef d’entreprise dans les 3 catégories du concours : ETRE, FAIRE & PILOTER. A l’issue de cette étape, il ne reste plus que 18 entreprises pour participer à la finale.
27 Novembre 2013 : la finale
La finale se déroulera lors du Forum de la Création d’Entreprise de Montpellier le 27 novembre prochain. A la clé pour les finalistes : 4 trophées dont le Trophée TPE assortis d’une dotation financière allant de 1 000 € à 2 000 €. |
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