Société Générale : 150 recrutements prévus

Société généralePour recruter 4000 nouveaux collaborateurs en 2011, dont 150 en Rhône-Alpes, la Société générale multiplie les actions originales. La dernières en date : l’opération « Push my Carreer » à destination des jeunes diplômés, organisée en juin à Lyon. Rencontre avec Céline Rousset, Chargée de recrutement.

 

Quels sont vos besoins en recrutement ?

Pour pallier les départs à la retraite de nos salariés et nos besoins en compétences nouvelles, nous prévoyons de recruter 4000 collaborateurs en CDI en 2011 sur le territoire national, dont 150 en Rhône-Alpes ; parmi eux 60 occuperont leur poste au centre de Lyon. L’essentiel des emplois à pourvoir concerne des profils commerciaux : conseiller accueil, conseillers de clientèle multimedia, conseillers en gestion de patrimoine, chargés d’accueil… Le groupe recrute aussi des professionnels spécialisés dans la gestion des risques, la finance d’entreprise et l’informatique.


Comment les jeunes peuvent-ils profiter de ces opportunités ?

Nous donnons leur chance à tous, aux personnes expérimentées, issues ou non du secteur bancaire, mais aussi aux jeunes diplômés (Bac / Bac+3, de formation commerciale). Pour les jeunes, nous avons lancé l’opération « Push my Career », une campagne de conseils et de préparation à l’embauche, appuyée par une page Facebook, et conclue par une journée dédiée au recrutement ; à l’issue de cette journée, les meilleurs repartent avec une promesse d’embauche en CDI. A Lyon, l’opération a eu lieu le 9 juin ; une seconde vague de recrutement sera organisée en octobre.


Vos postes sont-ils accessibles en alternance ?

Bien sûr ! Cette année, 1100 alternants de niveaux Bac+2/3 et Bac+4/5  nous rejoindront; là encore, nous nous appuyons en particulier sur Facebook pour recruter.



Pour en savoir plus et postuler : http://careers.societegenerale.com  www.facebook.com/pushmycareer www.facebook.com/alternance.societegenerale

 

Légende photo : Jean-Luc Suau, Céline Rousset et Didier Faucher

 
Journalistes / Professionnels de l’image indépendants - Comment rompre l’isolement ?

Julius SUZATEn finir avec l’isolement et dynamiser l’emploi des travailleurs indépendants dans le secteur des médias, tels sont les objectifs de l’Atelier des Médias de Lyon. Cette association de coworking créée en décembre 2010 permet aux professionnels indépendants du journalisme, du web et de l’image de travailler ensemble sous un même toit. Rencontre avec Julius Suzat, co-fondateur et journaliste en télétravail.

Comment est née l’idée du coworking ?
Au départ nous étions quatre-cinq journalistes pigistes désireux de nous regrouper pour ne pas travailler en permanence à notre domicile. Nous avons rencontré d’autres professionnels qui eux aussi souhaitaient rompre cette solitude inhérente à nos professions. Grâce au coworking nous partageons nos compétences et mutualisons nos moyens.

Quels services propose l’Atelier des Médias ?
Aujourd’hui nous disposons d’une quinzaine de bureaux. Certains sont occupés en permanence et d’autres sont réservés aux membres « nomades ». Le but est vraiment de créer une émulation et d’établir des connexions entre les différents corps de métiers. Travailler dans un environnement stimulant est indispensable pour faire émerger de nouveaux projets, étoffer son réseau et in fine dynamiser notre emploi. Mais attention, ce n’est pas un centre d’affaires, c’est une association à but non lucratif.

L’Atelier des Médias va plus loin ?
Le coworking n’est qu’un volet de l’association. Nous mettons en place une véritable réflexion autour des professions des médias, en lien avec l'université. Cela passe également par des sessions d’informations auprès des professionnels sur les particularités du statut d’indépendant (droits, démarches…). L’Atelier des Médias est aussi un lieu de ressources et d'informations pour les jeunes. Aujourd’hui nous recherchons de nouveaux locaux afin de poursuivre notre engagement et développer ces trois volets.

Plus d’infos : http://atelier-medias.org

 
Salon des entrepreneurs - Les conseils de Xavier Kergall pour créer votre emploi

Xavier Kergall 

Cette année, le Salon des entrepreneurs de Lyon qui ouvrira ses portes les 15 et 16 juin, au Centre de Congrès de Lyon, sera particulièrement axée sur l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. Visite guidée de cette 8ème édition, avec Xavier Kergall, le Président du salon, qui nous livre ses conseils pour réussir son projet de création.

 

Concrètement comment un jeune entrepreneur doit-il aborder ce salon ?

Il doit d’abord se poser les bonnes questions : A-t-il déjà une idée ? S’agirait-il d’une création, d’une reprise, d’un développement ? Est-il seul ou accompagné ? De quels fonds dispose-t-il ? A partir de là, il peut consulter la liste des stands sur internet ainsi que le programme complet du salon afin d’établir son propre planning sur un ou deux jours. L’idéal étant d’alterner conférences, ateliers et entretiens, en ayant, de préférence, pris rendez-vous à l’avance pour ceux-ci. Je recommande également aux jeunes entrepreneurs d’apporter avec eux tous les documents utiles liés à leur projet.

 

Sur quels marchés porteurs s’appuyer pour créer son entreprise, et son emploi ?

L’important c’est de pouvoir vendre. Avant toute chose il faut donc se demander si les futurs produits seront vendables, qui en voudra et comment ils pourront être commercialisés. Il y aura toujours des grandes tendances : développement durable, technologies, services à la personne, bio, temps libre, agro-alimentaire… mais le plus important c’est l’envie de créer et la passion avec laquelle on entreprend un projet. Il n’y a pas de créneaux plus porteurs que d’autres, tout est bon dans la mesure où tous les produits et services que l’on consomme changent à une très grande vitesse.

 

Est-il judicieux de créer une entreprise maintenant?

Il est toujours judicieux de créer une entreprise car c’est le meilleur moyen de faire du capital et d’activer l’ascenseur social. C’est encore mieux aujourd’hui du fait qu’il y a une petite reprise économique et un nouveau contexte né de la crise. Les grands groupes ont en ce moment du mal à être offensifs. Ils sont peu innovants et choisissent souvent de sous-traiter. Cela fait qu’il y a davantage d’opportunités pour les petites structures. Les jeunes créateurs doivent profiter de cette déstabilisation générale pour se faufiler dans les interstices et se faire une place. Beaucoup de terrains sont laissés en friche, à eux d’exploiter tous ces champs libres.

 

Les demandeurs d’emploi peuvent-ils compter sur la création d’entreprise pour sortir du chômage ?

Ça reste une solution risquée, d’où l’importance de se faire accompagner, mais ce n’est pas du tout absurde et pas forcément plus difficile à aborder qu’un parcours de salarié. L’insécurité de l’emploi traditionnel est tout aussi considérable que l’insécurité de la création d’entreprise. En outre, les demandeurs d’emploi seront encore mieux accueillis par les organismes d’accompagnement que des personnes disposant déjà d’un capital. Leur but est justement de soutenir ceux qui ont des idées et peu de moyens pour les mettre en œuvre.

 

 
Job d’été : Les pièges à éviter

Vous avez trouvé votre job d’été : Bravo ! Mais saurez-vous décrypter les codes de votre entreprise pour vous intégrer rapidement ? Et surtout, êtes-vous sûr de ne pas être employé au noir ?... A l’occasion du lancement de la Campagne « Jobs d’été 2011 » du CRIJ, les experts de l’Urssaf du Rhône nous ont confié leurs conseils  pour un job d’été en règle, que vous pourrez valoriser plus tard sur votre CV.


Conseil n°1 : Méfiez-vous du travail au noir !

Même si la majorité des employeurs déclarent leurs salariés, restez vigilants ! Si un employeur peu scrupuleux peut vous proposer directement un poste au noir, il peut aussi vous employer au noir sans que vous en soyez conscient.


Les conséquences peuvent être importantes :

     -  En cas d’accident du travail, vous risquez d’avoir des difficultés pour faire reconnaître vos droits

     - Si vous perdez votre travail, vous ne pourrez pas recevoir d’indemnité de chômage.

     - Les périodes de travail non déclarées ne compteront pas pour le calcul de votre future retraite.

     - Sans bulletin de salaire, il vous sera difficile de louer un appartement ou d’obtenir un crédit auprès d’une banque.



Les bons réflexes :

-         Le premier jour de votre travail, veillez à ce que votre employeur vous remette un justificatif de la Déclaration Préalable à l’embauche (DPAE), qu’il a dû adresser à l’Urssaf.

-         Dans les deux jours qui suivent votre embauche, votre employeur devra vous faire signer votre contrat de travail, c’est obligatoire pour les contrats à durée déterminée.

-         Chaque mois, votre employeur doit vous fournir un bulletin de salaire, même s’il vous paie tout ou partie de votre salaire en espèces. Examinez votre bulletin de salaire : celui-ci doit indiquer un nombre d’heures conforme au nombre d’heures que vous avez travaillées. Un conseil : conservez bien votre bulletin de salaire ! Vous pourriez en avoir besoin plus tard (pour attester des périodes d’emploi, louer un appartement…).



Si vous avez un doute quant à la déclaration de votre emploi :

Questionnez l’Urssaf ou l’Inspection du travail par écrit pour savoir si votre employeur a bien effectué une DPAE ! Vous recevrez une réponse au plus tard dans les 30 jours.



Conseil n°2 : Pour vous intégrer, décodez votre entreprise

Votre première semaine de travail sera décisive pour votre intégration ! Chaque entreprise a ses règles de fonctionnement : à vous de les décoder !

-         Soyez sûr de vos horaires

-         Observez la façon dont vos collègues de travail se saluent, et imitez-les : un simple bonjour, une poignée de main, la bise (et combien de bise(s)…)

-         Choisissez vos vêtements avec sérieux, et habillez-vous selon la circonstance.

 


Conseil n°3 : Faites-vous une « carte de visite »

Un job d’été n’est pas seulement un moyen de remplir la tirelire ! Il peut faire office de tremplin vers votre prochain emploi… Pour mettre toutes les chances de votre côté, soyez force de proposition ! Votre employeur attend aussi de vous un regard neuf sur son activité. S’il repère en vous un bon potentiel, curieux, en phase avec les règles de l’entreprise, et proactif,  il sera le premier à vous recommander ! Mieux encore : si vous envisagez des études en alternance dans ce même secteur, ou même si vous visez un emploi à temps plein, il pourra vous embaucher plus volontiers qu’un autre.

 


Plus d’infos sur www.lesbonsconseils.fr

Lien web : http://www.lesbonsconseils.fr/images/stories/PDF/plaquettebd_2.pdf

 

 

 

 

 

 
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