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Depuis 100 ans, le Centre Gallieni, Etablissement et service d’aide par le travail (ESAT)
œuvre en faveur de la réinsertion des personnes handicapées dans le monde du travail.
Trois questions à Jacques Hanchin, directeur du Centre, basé à Villeurbanne.
Quels sont les objectifs du Centre Gallieni ?
En tant qu’ESAT, le Centre Gallieni a pour rôle de faciliter l’autonomie et l’intégration des personnes déficientes visuelles ou intellectuelles dans leur environnement professionnel et social, en leur permettant de travailler dans un milieu dit « protégé ».
En quoi consiste votre programme de réinsertion ?
Le Centre accueille 90 travailleurs handicapés qui se consacrent à des activités artisanales de type vannerie et chaiserie, ou industrielles comme du conditionnement, du stockage, ou des montages en petites séries non réalisables par des machines. Dès leur intégration, les ouvriers définissent un projet professionnel avec nos moniteurs. Ils s’orientent alors vers les activités de leurs choix et suivent une formation qui les rend rapidement opérationnels. Les services des ouvriers sont ensuite proposés aux 25 entreprises partenaires du centre, qui peuvent formuler des demandes spécifiques selon leurs besoins, voire proposer une embauche directe aux travailleurs devenus autonomes.
Quel est l’intérêt d’une réinsertion par le travail ?
C’est la manière la plus valorisante de reconnaître les personnes handicapées comme des personnes normales. Au lieu de leur faire l’aumône, on met à leur disposition un cadre qui leur permet de travailler, de se former et de retrouver une identité professionnelle. L’apprentissage des contraintes, des gestes et des attitudes qu’implique le travail, contribue par ailleurs fortement à une meilleure intégration sociale.
Infos : 04.72.65.55.00. ou http://www.centre-gallieni.org/ et http://www.cat-gallieni.fr.
Le Centre Gallieni sera représenté au Salon Pollutec, du 27 au 30 novembre à Eurexpo.
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Vous recherchez un emploi dans l’Aéronautique ? Rencontrez en direct votre prochain employeur au Salon de l’Aéronautique ! Organisé par Synergie, spécialiste de l’intérim et du recrutement fortement impliqué dans l’aéronautique, le salon ouvre ses portes aujourd’hui, de 9h à 18h au Stade Toulousain Rugby. Il rassemble les acteurs majeurs de la filière aéronautique (Airbus, Daher, Liebherr aérospace, Labinal Services, Latecis, Latecoere, Athos Aéronautique, 3A, Spirit, Sud Ingenierie, Mecahers Group, Espace, Rockwell Collins France, Assystem, Soplami, Mecaprotec), des recruteurs, les institutionnels de l’emploi et de la formation (Pôle emploi, AFPI, AFPA, ENAC, l’IUT de Blagnac, l’IUT Paul Sabatier, le lycée St Exupéry). Les candidats pourront ainsi échanger directement avec les professionnels répartis sur une vingtaine de stands, sur les opportunités de carrière, la féminisation des métiers dans l’aéronautique, la formation, les différents métiers. Ils assisteront également à des conférences sur le thème « recrutement et formation » ou encore « opportunités, métiers, perspectives » animées respectivement par Pôle Emploi, les écoles et les centres de formation présents, les responsables de Synergie et les entreprises participant à cette opération.
PRATIQUE
Salon de l’Aéronautique,
organisé par Synergie, à Toulouse le 20 septembre
9h-18h, Stade Toulousain Rugby, Espaces ErnestWallon
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Les chambres consulaires et les missions locales du Rhône, sous le patronage de l’Etat et de la Région, ont signé, mercredi 12 septembre à la Préfecture, une charte de coopération pour développer l’apprentissage dans le département. « Il est essentiel que nous devons mettre en commun nos compétences pour l’avenir de nos jeunes » explique Jean-François Carenco, préfet de la région Rhône-Alpes. Philippe Grillot, président de la CCI, pense que « ces initiatives locales doivent permettre à Lyon et à la région d’être une sorte de laboratoire sur le sujet ». En 2011, près de 7000 nouveaux contrats ont été enregistrés. L’objectif est d’augmenter ce nombre, et notamment en faveur des jeunes peu ou pas qualifiés, suivis par les missions locales. Les signataires de la charte conviennent de nommer au sein de leurs structures des correspondants « apprentissage » référents. Ils s’engagent également à faire connaitre les réunions d’informations et les forums dédiés à l’apprentissage. Afin de maximiser le nombre de jeunes susceptibles de voir les offres d’emplois disponibles, les trois chambres consulaires et les missions locales doivent dorénavant les faire figurer sur la bourse nationale et partenariale, accessible sur www.alternance.emploi.gouv.fr. « L’Etat a un objectif ambitieux : il ne veut plus aucun jeune entre 16 et 25 ans sans emploi ni formation, (contre 10 à 15% actuellement). Nous sommes tout à fait d’accord ! » indique Philippe Meirieu, vice-président du conseil régional.
Maud Laurent |
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Pour mener ses alternants vers l’emploi, le CFA des métiers de l’automobile de l’Erier recherche des formateurs, professionnels de terrain expérimentés et pédagogues, capables de transmettre tant leur technique que leur passion pour leur métier à des classes de CAP au BTS. Basé à la Motte Servolex en Savoie, dans l’Agglomération de Chambéry, le CFA de l’Automobile de l’Erier est le premier établissement de formation formant aux métiers de l’Automobile en Rhône-Alpes. Le directeur, Dominique Badet, précise : « Nous avons besoin de formateurs en maintenance automobile et en maintenance des véhicules industriels. Outre être titulaires d’un BTS, ils devront justifier d’une expérience significative dans leur domaine. Nous leur proposons un salaire motivant, variable selon leur expérience. » Ces postes sont à pourvoir à partir du 20 août. Pour postuler, envoyez votre CV et lettre de motivation uniquement par mail à
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