Pour préserver l’activité et les emplois de ses entreprises, la Fédération Régionale des Travaux publics de Rhône-Alpes tire la sonnette d’alarme, alertant les collectivités locales sur un scénario catastrophe : « Et si, demain, les travaux publics s’arrêtaient ? ». « Nos activités dépendent à 75% des collectivités locales ! Chaque milliard d’euros de crédits d’investissement ou d’entretien des infrastructures dont la mise en œuvre est ajournée met en danger 8000 emplois ! Rien qu’en 2012, 5000 postes ont été supprimés, ce qui porte ce chiffre à 20 000 depuis 2007 au niveau national. En ce début d’année, les collectivités locales déterminent leur budget ; c’est donc le moment de les sensibiliser quant à la possibilité, la nécessité et même l’urgence de poursuivre leurs investissements ! », explique Jean-Marc Cornut, le Président de la FRTP Rhône-Alpes. Dans le cadre de la campagne « On n’arrête pas le futur » lancée au niveau national, la FRTP prévoie quatre grands débats dans toute la région Rhône-Alpes, pour mettre en présence élus et chefs d’entreprise. Le premier qui, aura lieu le 18 avril à Lyon-Confluence, aura notamment pour thématique le chantier de l’A89, sous l'angle de sa contribution à la dynamique du territoire. Suivront les débats organisés à Chambéry le 26 avril (où il sera notamment question du chantier Lyon-Turin), le 15 mai à Valence et le 29 mai à Bellegarde. Lors de ces rencontres, outre interpeller les élus locaux, la FRTP entend « surtout proposer des solutions pour des investissements efficaces et rentables », via la mise en place de « Communautés d’Intérêts » entre « collectivités locales, entreprises et citoyens ». « Nous entendons être acteurs de décision ! », insiste Jean-Marc Cornut.
Plus d’information : www.on-n-arrete-pas-le-futur.fr
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L’Epide de Lyon-Meyzieu (établissement public d’insertion de la défense) et le GRS SE (groupement de recrutement et de sélection sud-est, armée de terre), ont signé jeudi 7 février une convention de partenariat « pour l’emploi et l’égalité des chances des jeunes en difficulté ». Déclinaison régionale d’une convention nationale, ce partenariat vise à « formaliser l’offre faite aux jeunes du centre Epide d’un projet professionnel « armée de terre » clairement identifié et structuré », ont résumé tour à tour Eric Hébrard, directeur du centre Epide et le colonel Hubert Gomart, chef de corps du GRS SE, en présence des huit chefs de Cirfa (centre d’information et de recrutement des forces armées) de Rhône-Alpes et du Puy-de-Dôme. Implanté depuis septembre 2012 à Lyon-Meyzieu, l’Epide accueille en internat 125 jeunes de 18 à 25 ans sans qualification ni emploi, avec l’objectif affiché de les accompagner dans la réussite de leur projet professionnel, grâce à un parcours adapté et individualisé, et ce dans une multiplicité de domaines.
N.L |
L’Epide de Lyon-Meyzieu (établissement public d’insertion de la défense) et le GRS SE (groupement de recrutement et de sélection sud-est, armée de terre), ont signé jeudi 7 février une convention de partenariat « pour l’emploi et l’égalité des chances des jeunes en difficulté ». Déclinaison régionale d’une convention nationale, ce partenariat vise à « formaliser l’offre faite aux jeunes du centre Epide d’un projet professionnel « armée de terre » clairement identifié et structuré », ont résumé tour à tour Eric Hébrard, directeur du centre Epide et le colonel Hubert Gomart, chef de corps du GRS SE, en présence des huit chefs de Cirfa (centre d’information et de recrutement des forces armées) de Rhône-Alpes et du Puy-de-Dôme. Implanté depuis septembre 2012 à Lyon-Meyzieu, l’Epide accueille en internat 125 jeunes de 18 à 25 ans sans qualification ni emploi, avec l’objectif affiché de les accompagner dans la réussite de leur projet professionnel, grâce à un parcours adapté et individualisé, et ce dans une multiplicité de domaines.
N.L |
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François Hollande met le cap sur l’emploi des jeunes
On pourrait l’appeler « l’autre discours de Grenoble ». Car après avoir écouté les doléances de 15 jeunes issus de la diversité, François Hollande a annoncé ses priorités devant un parterre de 1000 jeunes, le 23 janvier dernier, à la MC2.
Education
Après avoir rappelé que le taux de chômage chez les jeunes se situe à 25% et qu’un cinquième d’entre eux vivent encore sous le seuil de pauvreté, François Hollande a tenu à faire de l’éducation sa priorité. « Nous allons créer 60 000 emplois d’enseignants au cours du quinquennat, et nous allons réformer l’orientation afin de créer un parcours individuel d’orientation avec un stage, un voyage, un mobilité, afin qu’aucun jeune n’ait l’impression que sa vie n’ait été déterminée à l’avance ». Le président a promis de réformer le 1er cycle universitaire et de décloisonner les filières afin de créer des passerelles entre les différents établissements, tout en valorisant la formation professionnelle. « Mon objectif est de doubler la formation en alternance et d’encadrer les stages », a poursuivi François Hollande. Il a également appelé à ce que les mécanismes d’attribution des aides aux étudiants (et notamment les bourses), soient revues afin d’être « plus utiles et plus efficaces ».
Emploi
En plus des 100 000 emplois d’avenirs promis pour 2013, le Président de la République a appelé à la mise en place des « emplois francs » qui instaurent des exonérations de charges pour les entreprises embauchant des candidats issus des banlieues, ainsi que des primes de 4000€ à destination de celles qui embaucheront un jeune à travers les « contrats de génération ». «Nous sommes aussi parvenus à ce que les contrats courts soient davantage taxés : nous transposerons rapidement cet accord », a annoncé François Hollande. Pour aider les jeunes à créer leur entreprise, le président a exhorté la Banque publique d’investissement à « soutenir les jeunes dès le départ à travers des micro-crédits ou des prêts ». Enfin, la mise en place d’une garantie universelle et solidaire pour tous les locataires, « d’ici à la fin de l’année », devrait bénéficier en premier lieu à la jeunesse « puisque c’est elle qui a le plus de mal à fournir des cautions », a conclut François Hollande.
Marie Lyan |
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